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Naturopathie et écologie
“Quand ils auront coupé le dernier arbre, pollué le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson, alors ils s’apercevront que l’argent ne se mange pas.”
Citation de Tatanka Yotanka – Sitting Bull, guerrier sioux (1831-1890)

La sagesse ancienne nous le rappelle, notre monde actuel rime avec matériel, artificiel, virtuel, industriel. Consumérisme, réseaux sociaux, immédiateté, hypersollicitation en tout genre, disponibilité permanente, etc., tout nous éloigne du naturel et du véritable « monde réel ».

La nourriture est dénaturée, les eaux sont polluées, les vêtements que nous portons et les produits de soins du corps que nous utilisons sont imbibés de substances toxiques. Quant au système de santé, il ne jure que par la chimie, ce qui nous empoisonne encore plus…

L’on oublie trop souvent que l’ère industrielle a débuté il y a à peine plus d’un siècle et qu’il y a MOINS d’un siècle que la pétrochimie a supplanté toutes les solutions naturelles dans presque tous les secteurs : énergie, agriculture, alimentation, habillement, construction et santé. Nous avons donc réellement très peu de recul au sujet des conséquences réelles de l’utilisation de toutes ces molécules chimiques qui ont envahi notre quotidien.

C’est pourtant grâce à la seule nature que l’homme s’est nourri et soigné durant des millénaires. Malheureusement, il a totalement oublié son lien avec cette nature, nature sans laquelle il n’est rien…

Actuellement, éblouis par les paradis matériels et artificiels, spiritualité, humanité et respect se sont perdus. Heureusement, l’on constate depuis quelques années que ce climat anxiogène fait naître une nouvelle conscience au sein des jeunes générations.

Les jeunes en âge de donner la vie commencent à se demander quel monde ils laisseront. Où tout cela les mènera-t-il et quel est le sens réel et profond de cette logique destructrice ? Pour peu que tout cela ait un sens…

Se sentant déracinés, déconnectés des valeurs profondes, ils veulent retrouver et ressentir à nouveau ce lien avec la nature et avec notre mère, la Terre. C’est ainsi qu’émerge une nouvelle conscience écologique induite par un sentiment d’urgence.

Partout se développent des actions de transition écologique, des AMAP (associations pour le maintien d’une agriculture de proximité), des ruches qui disent « oui », des potagers communautaires et tout un tas d’autres initiatives œuvrant dans le sens du respect de l’environnement et de la nature.

Changer le monde est une noble ambition, mais il faut commencer par se changer soi-même. Cela passe toujours préalablement par une remise en question des croyances personnelles et des informations véhiculées par les grands médias et par les organismes officiels.

Apprendre à connaître les plantes et d’autres soins naturels, retourner à une alimentation simple, saine et naturelle, utiliser des produits de ménage ou de soins du corps « fait maison » ou dépourvus de toxiques, constituent déjà des changements utiles à chacun, mais dont les répercussions peuvent être planétaires.

Tout cela fait partie de la naturopathie envisagée dans un sens holistique et global. En suivant un cursus riche et complet comme l’offre celui de l’ADNL, tous ces points sont abordés.

L’on y vise l’autonomie, les informations fondées, utiles et pratiques. On y enseigne la nutrition écoresponsable accompagnée de l’importance et du respect de l’eau, l’ouverture vers le zéro déchet ou vers des méthodes de culture respectueuses et pérennes (permaculture, culture intégrée ou respectueuse…), mais également les soins naturels à utiliser en famille ou dans un secteur professionnel. Notre approche vise principalement l’harmonie et la cohérence, car en adoptant une attitude écologique, la logique exige de se « soigner » de manière naturelle, d’adopter une nourriture et des produits d’usage quotidien dépourvus de toxiques, le tout accompagné d’un changement d’état d’esprit afin de sortir d’une logique sociétale destructrice, robotisante et lobotomisante.

Il est grand temps de se réapproprier notre façon de penser, nos vies ainsi que de protéger celles de nos (futurs) enfants.

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